Cherchez du soutien : parlez à quelqu’un qui est digne de confiance, comme un conseiller, un ami, un membre de la famille, ou un membre du clergé. Joignez-vous à un groupe de soutien comme Gam-Anon. Les conseillers et les groupes de soutien sont particulièrement utiles pour aider les gens à apprendre à communiquer efficacement, à réduire la culpabilité et à rebâtir l’estime de soi.
Dites au joueur que vous cherchez de l’aide pour vous-même.
Demeurez calme quand vous discutez du comportement du joueur et de ses conséquences.
Reconnaissez les qualités du joueur.
Reconnaissez le besoin de traitement pour le joueur et rappelez-vous que le changement demande du temps, de l’effort et souvent plusieurs tentatives avant de connaître le succès.
Considérez contrôler les finances du joueur pour un bout de temps si personne d’autre ne peut le faire. Si le joueur est un époux(se) ou partenaire et qu’il n’est pas prêt à vous laisser agir, vous devrez peut-être prendre des arrangements pour protéger vos finances personnelles autant que possible.
Si le joueur a des enfants, parlez aux enfants du problème, passant certains messages clés dans un langage approprié à leur âge.
À ne pas faire :
Sermonner, accuser, prêcher ou se mettre en colère contre la personne.
Agir comme si vous étiez une meilleure personne.
Donner des échéances ou des ultimatums à moins que vous ne soyez prêt à y donner suite.
Vous adonner au jeu avec la personne.
Exclure la personne d’activités non reliées au jeu.
Vous attendre à un rétablissement immédiat.
Prêter de l’argent, ou sortir de mauvaises situations la personne qui a un problème de jeu.
Nier ou excuser le comportement du joueur.
De l’information sur les centres de traitement, les legnes d’aide et les Gamblers Anonymes en Ontario.